Qu'est-ce qu'une AMAP ?
Catégorie : Alimentation - Consommation
Ajouté le : 19/02/2015
Auteur : Gaspacho
Lectures : 1472

Via le site des Colibris, voir l'article original ici.
Bientôt un article sur les AMAPs à Marseille.
L'AMAP est une Association pour le Maintien d'une Agriculture Paysanne. Son objectif principal est de mettre en lien paysans et consommateurs, afin de créer un partenariat pour permettre aux premiers de vivre de leur production et de pérenniser leur métier, et aux seconds d'acheter à un prix juste des produits d'alimentation de qualité.
Le principe est simple :
· Chaque semaine, l'agriculteur s'engage à livrer à chaque membre de l'AMAP un "panier" de fruits et légumes de saison de sa propre production, cultivés localement et vendus à un juste coût. Il est aussi possible de créer une AMAP pour du pain, de la viande, du poisson, du fromage, du miel…
· Les membres de l'AMAP s'engagent à préacheter en début de saison une partie de la production pendant une durée qui peut aller de six mois à un an (en fonction de la saisonnalité et des types de produits). Cela permet à l’agriculteur de préfinancer sa production, ce qui est une vraie sécurité pour lui, compte tenu notamment des aléas naturels.
· Chaque membre acheteur s'implique dans le fonctionnement de l'AMAP et s'engage à participer à des activités communes, comme des visites à la ferme, afin de (re)découvrir notamment les processus de production agricole et la vie de l'agriculteur.

Pourquoi créer ou adhérer à une AMAP ?

· Encourager le monde paysan et un agriculteur en particulier car vous privilégiez leurs produits plutôt que ceux vendus par l'industrie agro-alimentaire.
· Favoriser la qualité alimentaire car la Charte des AMAP demande à l'agriculteur de cultiver sans pesticides et sans engrais chimiques.
· Valoriser les produits du terroir et la diversité alimentaire car l’agriculture bio favorise les variétés locales et rustiques. Elle propose à notre curiosité des fruits et des légumes oubliés (panais, rutabaga, topinambour), des céréales et des légumineuses (épeautre, millet, lentilles blondes) disparues du monde du « manger conventionnel ».
· Maintenir les emplois et d'en créer de nouveaux car en consommant des produits issus de circuits courts vous dynamisez l'économie locale.
· Proposer un prix juste et sans dépendance vis-à-vis de la grande distribution. En effet, du fait de l'absence d'emballage, de gâchis et d'intermédiaire, l'agriculture peut dégager un revenu décent, tout en appliquant un prix abordable.

Pour l'adhérent, cela lui permet de :
· Se réapproprier l'acte de se nourrir : être informé de l’origine des produits, de la façon dont ils sont cultivés ou fabriqués et en quelle saison. Mais aussi, découvrir des variétés de fruits et légumes moins standardisés, apprendre la vraie valeur des aliments et du travail de l'agriculteur, et au final, les acheter à un prix juste.
· Faire acte de solidarité avec le monde paysan et un agriculteur en particulier.
· Sortir du rôle de simple consommateur et devenir acteur. Être adhérent à une AMAP signifie participer à la vie de l’association : se relayer pour la réception des paniers, organiser avec l'agriculteur des rencontres, des visites de la ferme...
· Consommer local et durable pour encourager l’autosuffisance alimentaire, éviter les nuisances liées au transport ou encore au surplus d’emballages.
· Prendre soin de sa santé : les aliments doivent être produits avec peu ou pas d’intrants chimiques de synthèse (engrais, pesticides). Souvent d’ailleurs, les agriculteurs membres d’une AMAP produisent bio ou tendent vers une production bio. De plus, fruits et légumes peuvent être consommés plus frais du fait de la proximité du lieu de culture (ce qui préserve leurs qualités nutritives).
· Un prix des denrées juste et transparent, qui est le résultat des charges de production, y compris la rémunération du travail, divisées par le nombre d'abonnés à la ferme (les familles « s'abonnent » en effet à une part de la récolte). Il ne dépend donc pas de l'offre et de la demande, est indépendant du cours officiel des denrées et des rendements à l’hectare. En cela, il est une alternative à l'économie de marché dominante.

Pour l’agriculteur, cela lui permet de :
· Pérenniser son emploi et vivre dignement de son travail sans être dépendant de la grande distribution, ni malmené par ses exigences exorbitantes.
· Se libérer des soucis de commercialisation. Il retrouve ainsi la possibilité de pratiquer une agriculture écologique, de choisir librement ses semences, d'expérimenter et d’innover.
· Redevenir un acteur social reconnu pour ses compétences et son rôle dans la société. Il peut renouer avec la notion de transmission de son métier et des savoir-faire liés à la terre.
· Créer et multiplier l’emploi. En effet, l’agriculture bio ou paysanne est créatrice d'emplois : un agriculteur pour 2 hectares contre un pour 80 ha en agriculture conventionnelle.
Créer ou adhérer à une AMAP est donc un acte politique (choix d’un mode de production alternatif), social (on favorise le petit producteur plutôt que l’industrie agroalimentaire), environnemental et sanitaire (moins de transports, moins de produits chimiques).

Comment créer une AMAP ?

1.      Constituer un groupe pour démarrer le projet. Les AMAP tournent autour de 60 adhérents. Mais on peut commencer à 6 ! En fait, tout dépend de la volonté de l’agriculteur et de la taille de son exploitation. En fonction du nombre d'adhérents, il continuera ou non en parallèle ses autres activités (marchés, grandes surfaces, etc.). L'augmentation peut être progressive. Mais pas d'inquiétude, la plupart des AMAP ont une liste d'attente d'adhérents !
2.      Formaliser le projet. Cela se fait avec l'aide du réseau régional des AMAP, CREAMAP ou à défaut avec Alliance Provence, qui vous aidera dans les étapes suivantes.
3.      Recruter des adhérents. Cela peut se faire via les amis et voisins, en mettant une annonce à la mairie, à l'école, dans la presse locale, mais aussi via le réseau AMAP, les réseaux associatifs locaux, etc.
4.      Rechercher un producteur local. Le réseau, mais aussi les filières biologique et paysanne, peuvent vous aider. Il doit pratiquer une agriculture écologique proche du bio ou ne pas être réticent à s'y mettre progressivement (un délai lui sera octroyé). Parfois, il sera nécessaire de trouver des terres à proximité de votre commune, si besoin avec l'aide de la commune, qui, rappelons-le, détermine les zones agricoles de son territoire, ou avec l'aide d'associations (comme Terre de Liens).
5.      Constituer une association loi 1901. Cette structure juridique est nécessaire, car plusieurs contrats vont être signés : un contrat entre l'AMAP et l'agriculteur, qui définit votre relation, les produits, leur nature, leur prix, les livraisons, etc.; et un contrat entre l'agriculteur et chaque adhérent, afin de définir la période d'engagement, le mode de paiement, etc.

Quelles sont les structures qui peuvent vous aider ?

MIRAMAP

Mouvement Inter-régionale des AMAP
http://miramap.org/

Site National des AMAP

http://www.reseau-amap.org/

 

L’association CREAMAP France

Centre de Ressources pour l'Essaimage des AMAP en France. Son objectif est l'essaimage du concept sur tout le territoire national. 
http://www.amap-france.fr/

 

 

L'association Alliance Provence

Première structure créée en France (en 2001) dans le but de développer le concept des AMAP en Provence. Vous trouverez notamment sur son site un kit de création des AMAP ainsi que la charte des AMAP.
http://allianceprovence.org

 

 

Le réseau des AMAP de votre région

S’il existe, il coordonne les AMAP locales (exemple : le Réseau des AMAP d'Ile de France). Votre AMAP restera autonome, mais ces structures vous aideront à la création, à trouver un agriculteur, à signer les contrats...
http://www.amap-idf.org/

 

 

Le site de Colibris

Il répertorie les AMAP françaises, dans sa rubrique "Des acteurs près de chez vous", ainsi que les projets de création d'AMAP dans la partie Projets.

 

 

Les filières biologique et paysanne

Elles peuvent vous aider à trouver un producteur répondant à leurs critères.

 

 

Votre commune

Elle peut vous aider à la création d'une AMAP, fournir un local, etc. Elle peut aussi aider à l'achat de terres pour l’installation d’un agriculteur (rappelons-le, la commune est maître de la détermination des zones agricoles de son territoire). C’est le rôle aussi de Terre de Liens (Interview Journée de la Transition Citoyenne 2014), projet associatif qui aide à trouver et à financer des terres agricoles, ou le Cata33, collectif pour l'achat de terres en Gironde.

D'autres collectivités locales peuvent trouver un intérêt à soutenir votre projet. Par exemple, le conseil régional d'Ile de France soutient le réseau des AMAP d'Ile de France.

 

 

Quelques lectures

· "Manger local", de Lionel Astruc et Cécile Cros, Collection Domaine du Possible, Éditions Actes Sud-Colibris.
· "Les AMAP : un nouveau pacte entre producteurs et consommateurs ?", de Claire Lamine et Natalie Perrot, Éditions Yves Michel.
· "L'histoire de la première AMAP, soutenir les paysans pour se nourrir durablement", de Denise Vuillon, Éditions L'Harmattan.

 


  

Les 4 derniers commentaires

Auteur Commentaire
Aucun commentaire dans la base de données
Commentaires : 0 
[ Consulter tous les commentaires ]
Pseudo :
Evenements

[ RDV le 22 janvier à 19h à l'Equitable Café. Toutes les infos ici ]

Cette soirée sera l'occasion de découvrir ou redécouvrir le mouvement Terre de Liens et les différents moyens qui sont donnés aux citoyens pour enrayer la disparition des terres agricoles et développer l'agriculture biologique et paysanne.
Nous discuterons des enjeux liés à la préservation des terres agricoles dans le territoire de la Métropole marseillaise à travers plusieurs exemples concrets d'acquisition de Ferme par Terre de Liens en région PACA, à Aubagne notamment.

Nous vous présenterons également notre nouveau projet de préservation de ferme : les Gavottes située à Plan d'Orgon (13) 

Plus d'infos sur Terre de Liens et les Gavottes : https://terredeliens.org/les-gavottes.html

[en photo : les oliviers de la ferme des Gavottes]

Venez nous rencontrer pour en savoir plus sur le premier projet de supermarché coopératif à Marseille !!
Super Cafoutch : 14, rue Louis Astouin, 13002 Marseille
https://www.facebook.com/events/528687750841366/

Hello les Marseillais, Marseillaises !

En ce début d’année 2018, l'association Zero Waste Marseille se lance sur Marseille !
Ça se passe le 25 Janvier de 18h30 à 20h30 chez nos amis de l'Equitable Café
Cette première rencontre sera dédiée à la présentation de l'Association Zero Waste, ses actions, ses objectifs et enfin au lancement des bonnes résolutions 2018 avec une initiation au Zéro Déchet.

Venez à la rencontre des citoyens qui comme vous veulent lutter contre le trop plein de déchets et se lancer dans une démarche personnelle Zero Waste.

Ces rencontres auront lieu chaque mois à l'Equitable Café et alterneront ateliers, débats, projections et interventions de spécialistes autour du Zéro déchet.

Ensemble c'est Mieux !
Ensemble nous irons plus loin ;-)

A très vite !

Pour toute information complémentaire, vous pouvez nous écrire à l'adresse : marseille@zerowastefrance.org

Infos : https://equitablecafe.org/programmation/rencontre-zero-waste-marseille/

Vous êtes conviés à la Nuit des lanceurs d'alerte à Marseille au MUCEM le jeudi 25 janvier. 

Dans le cadre de #lanuitdesidees, le Mucem et collectif citoyenMarseilleenCommun proposent jeudi 25 janvier une série de rencontres en présence de lanceuses et lanceurs d’alerte, d’organisations de lutte contre la corruption et l’opacité, de journalistes et de personnalités venus d’Europe et de Méditerranée. Qui sont les lanceurs d’alertes ? Quels sont leurs différents modes d’actions ? Quel soutiens et relais trouvent-ils dans la société civile ? Quels types de protection juridique peuvent-ils revendiquer ? Lanceurs d’alertes : mode d’emploi.

En anglais, on les appelle whistleblowers : en « soufflant dans le sifflet », une personne ou un groupe alerte l'opinion sur une menace sociale, sanitaire, démocratique ou environnementale. Leur point commun : prendre la parole quand les autres se taisent. Des hommes, des femmes qui prennent un jour le risque de sacrifier leur carrière, leur confort, leur vie privée, pour dénoncer ce qui leur semble injuste, au nom de l’intérêt général.

​Jeudi 25 janvier de 18h à minuit
Entrée libre, Auditorium
En savoir + : http://www.mucem.org/programme/forum-des-lanceurs-dalertes

--------- PROGRAMME DE LA SOIRÉE ---------

◤ Plénière d'ouverture : Galerie de délivreurs d’alertes ◢

18h30 - Introduction : Ariane Ascaride (comédienne) 
Avec Barbara Allen (directrice scientifique de Fos Epseal), Raymond Avrillier (lanceur d’alerte de la gestion de l’eau à Grenoble), Thomas Dietrich (ex-secrétaire général démissionnaire de la Conférence Nationale de Santé, Daniel Ibanez (lanceur d’alerte contre le projet de liaison ferroviaire Lyon-Turin), Jean-Luc Touly (ex-salarié de Véolia, animateur du FRICC), Olivier Dubuquoy (géographe, lanceur d’alerte sur les boues rouges), Pierre-Alain Mannoni (association Roya citoyenne, condamné pour délit de solidarité avec les migrants), Karim B. (transporteur routier, lanceur d’alerte sur les produits toxiques déversés sur un site d’ArcelorMittal).

En trois minutes chacun, des lanceurs d’alerte étant intervenus dans différents domaines (sanitaire, environnemental, démocratique, etc.) racontent ce qui les a poussés à prendre la parole pour révéler des faits qu’ils jugeaient contraire à l’intérêt général. De quelle façon ont-ils agi ? Quels obstacles ont-ils rencontrés ? Cette table ronde mettra par ailleurs en exergue le déficit d’encadrement juridique autour des lanceurs d’alertes.

◤ Table ronde 1 : Alerter pour agir ◢

19h30 - Avec : Edward Snowden (via skype - sous réserve), Stéphanie Gibaud, lanceuse d'alerte UBS, Eric Alt (Anticor), Martin Pigeon (chercheur à l’Observatoire européen des lobbys - CEO), Charles Sanches (Plateforme de protection des lanceurs d’alerte en Afrique), Michèle Rivasi (eurodéputée, co-fondatrice de la CRIIRAD) 
Animation : Hervé Kempf (journaliste, fondateur de Reporterre)

Si les cas et les modalités du lancement d’alerte présentent une grande variété de situations, le lanceur espère toujours trouver le soutien de corps intermédiaires et de médias afin de sensibiliser l’opinion publique. Anonymat des révélations, fausses accusations, mesures provisoires afin d'empêcher les représailles jusqu'à l'issue officielle d’une procédure administrative ou judiciaire… Cette table ronde aborde aussi la question du soutien officiel de l’alerte.

◤ Table ronde 2 : Du bon rôle des médias dans l’alerte ◢

21h - Avec des journalistes de MarsactuMediapartLe Lanceurle Ravi,ReporterreBastamag.net
Animation : Caroline Chaumet-Delattre (Lanceurs d'alerte / Passeur d'alertes)

La liberté de la presse et la protection des sources doit être intégrée à la protection des lanceurs d’alerte. Si les médias ont un rôle clé dans la révélation des scandales, ils peuvent aussi s’avérer être une arme à double tranchant qui parfois, au lieu de protéger les lanceurs d’alerte, les isolent encore plus. Cette table ronde réunit différents médias spécialisés dans l’investigation et la défense des lanceurs d’alerte afin d’évoquer leurs méthodes de travail ainsi que les questions relatives à la protection des sources et au secret d’affaires.

◤ Table ronde 3 : La protection juridique des lanceurs d’alertes. Etat des lieux et revendications ◢

22h30 - Avec : Nicole-Marie Meyer (lanceuse d’alerte, Transparency France), Jacques Toubon (Défenseur des Droits – sous réserve), Enrico Ceci (lanceur d’alerte, fédération internationale des lanceurs d’alerte - sous réserve), Glen Millot (Sciences citoyennes), Virginie Rozière (députée européenne, auteure du rapport d’initiative voté par le Parlement européen « Mesures légitimes visant à protéger les lanceurs d'alerte qui agissent au nom de l'intérêt public »

La définition juridique des lanceurs d’alerte est souvent trop restrictive ; leur protection juridique doit être basée sur l’information révélée. Cette table ronde questionne notamment la « procédure » à respecter par le lanceur d’alerte afin d’être considéré comme tel : peut-il divulguer l’information directement aux médias avant de passer par la case interne ou institutionnelle ? La question de l’inversement de la charge de la preuve en cas de litige entre l’entreprise et l’employé est aussi au cœur des problématiques liées à la protection du lanceur. 

◤ Espace Agora ◢

18h-minuit - Forum, librairie et projection
Entre forum associatif (avec stands et tables de presse), librairie (avec dédicaces des auteurs intervenants en soirée), buvette et petite restauration, l’Espace Agora propose la projection en continu du web-documentaire de Moran Kerinec Lancer l’alerte, ainsi que de courts portraits de lanceurs d’alerte réalisés par Caroline Chaumet-Delattre (Passeur d'alertes).

◤ L'atelier du lanceur ◢

19h-minuit 
Sous garantie d’anonymat, cet atelier vous invite à partager, avec des « experts » de l’alerte, des faits qui vous paraissent contrevenir à l'intérêt général et d’envisager des modes d'action appropriés. Chaque session (1 heure) est limitée à 10 participants (inscriptions à : lanceurdalertemucem@gmail.com).

Tout sur La Nuit des Idées : https://www.lanuitdesidees.com/fr/
https://www.facebook.com/events/236959773509360/

Pour sa première rencontre citoyenne de l'année, le collectif "Changer Marseille" s'attaque à un sujet brûlant dans la cité phocéenne : l'éthique de nos hommes et femmes politiques.
L'objectif sera de faire émerger des moyens pour lutter contre la corruption, le clientélisme et l'affairisme qui sévissent parfois à Marseille en approfondissant les solutions présentées par les citoyens. Sur la base du débat qui animera la soirée, une idée de pétition pourra être imaginée afin qu'elle soit publiée sur le site de notre partenaire Change.org.

https://www.facebook.com/events/574242126276170/

Janvier 2018, Lancement des conférences participatives de l'association "Le dispensaire Julien Allaire".

C'est l'occasion pour vous de partager votre vision du monde, et de découvrir celle des autres. Praticiens de santé, acteurs du bio et du bien-être, citoyens conscients et bienveillants, nous créons ensemble l'humanité et les soins de demain.

Le concept : on se réunit à partir de 18H30, on boit l'apéro (en mode veggie tapas). Un comité d'accueil introduit un sujet*, puis vous et chaque autre participant partagez votre expérience, savoir et connaissance.

Mercredi 31 Janvier 2018, 
Le sujet que nous développons ensemble est "La détox holistique". Avec le changement de saison et l'énergie montante du printemps, il est temps de faire un grand nettoyage interne. "HOLISTIQUE" parce que la détox n'est pas réservée au corps physique ou à la phytothérapie mais bel et bien à l'ensemble de nos corps physique, émotionnel et éthérique. Alors quels sont les outils naturels que nous pourrons mettre en place dès à présent pour notre transition à la santé consciente ?

Pour participer en tant que bénévole de l'organisation :
marseille@aperodispensaire.fr

- Tarifs : 7 euros 
- Entrée libre pour les adhérents** de l'association Le dispensaire
- Lieu : La Siest'In 47 bd Paul Peytral 13006 Marseille

* thématique santé et épanouissement personnel 
** Adhésion annuelle à partir de 10 euros, sur place

https://www.facebook.com/events/1767219676672814/

LE VIVANT DANS TOUS SES ÉTATS - cycle 2017-2018
www.opera-mundi.org

Gilles CLÉMENT , Grand format de l'Alcazar du 13 février 2018
Théoricien du jardin, écologiste humaniste engagé, Gilles Clément est un jardinier-paysagiste de renommée internationale. Une rencontre avec un Grand Format de la pensée !

► CONFÉRENCE à 18h
LE VIVANT, LE JARDINIER : LE PARTAGE DE LA SIGNATURE
suivie d'un Apero Mundi à 19h30
Entrée libre sans réservation
INFOS 07 82 41 11 84 

Quel est le jardin de demain ? A-t-il besoin d'un jardinier ? Pour le paysagiste mondialement reconnu Gilles Clément, le jardin n'est pas un décor, il est avant tout un territoire privilégié de l'accueil du vivant. Le jardinier n'est qu'un initiateur du projet, tout le reste dépend du vent, des oiseaux, des abeilles, des musaraignes, des vers de terre, des champignons, des bactéries…

Ingénieur horticole, paysagiste, écrivain, jardinier, Gilles
CLÉMENT enseigne à l’École nationale supérieure du paysage et au Collège de France.
http://www.gillesclement.com/

► AU PROGRAMME du 13 février
14 h Atelier philo enfant 
15 h Conférence Abécédaire (7-14 ans) 
LA VIE AU JARDIN par Gilles CLÉMENT 
18h00 Conférence : 
LE VIVANT, LE JARDINIER : LE PARTAGE DE LA SIGNATURE
par Gilles CLÉMENT 
19h30 Apero Mundi

►En amont : samedi 10 février - 11h30 à 13h 
ATELIER PHILO ADULTES animé par les PHILOSOPHES PUBLICS
Inscriptions : 04 91 55 36 54 (département sciences Alcazar)

Cette conférence est proposée en partenariat avec les Bibliothèques de Marseille - Les Grands Formats de l'Alcazar

Contacter Opera Mundi
Conférences Opera Mundi
07 82 41 11 84 / info@opera-mundi.org
programme détaillé, newsletter : www.opera-mundi.org

En soutien aux Zadistes de Notre Dame des Landes et contre toutes les mesures policières qui mettraient fin à une expérience d'autogestion écocitoyenne qui s'est inscrit dans la durée.
Pour s'opposer à toute tentative de criminaliser une entreprise d"un vivre autrement" sans violence et dans la liberté et le respect de l'environnement. Non la ZAD n'est pas une zone sans droits, c'est un lieu où les droits de l'humain prévalent sur les contraintes de la finance et du profit.
https://www.facebook.com/events/1511948598924285/

Fessebouc
S'inscrire à la Newsletter
Tribune libre

Loading
Chargement en cours...



 
Code de sécurité :
Recopiez le code ci-dessus :
 


Smilies

Login
Pseudo :
Pass :
 Enregistré
S'enregistrer
Perdu votre Pass ?

  Membres
 · Admins : 9
 · Membres : 928 [Liste]
 · Dernier : MichaelBaG
  Qui est en ligne ?
 · Visiteurs : 29
 · Membre : 0
 · Admin : 0

Generated in 0,019049s